Une question?
Bruxelles Environnement est responsable de la gestion du Kauwberg. Les réponses fournies ici suivent le règlement de cet espace naturel.
Pour des questions sur la gestion du site, vous pouvez contacter Bruxelles Environnement à cette adresse : kauwberg@environnement.brussels
Le plan de gestion se trouve ICI.
Bruxelles Environnement cherche à trouver un équilibre entre conservation de la nature et accueil du public. Maintenir une forme de liberté pour les chiens a toujours été un objectif poursuivi dans le projet. De larges espaces seront dédiés aux chiens en liberté. Ailleurs, les chiens devront être tenus en laisse.
Natura 2000 s’accompagne d’objectifs de maintiens des habitats et de conservation de la nature. Dans ce but, un plan de gestion est établi par des écologues en fonction des spécificités du site.
Les îlots de quiétude clôturés, ou zones refuges, offrent des conditions favorables au maintien des espèces animales et végétales. Fermer cette partie au public évite les perturbations directes sur la faune et le piétinement de la flore en milieu boisé. En milieu ouvert, les îlots de quiétude permettront une gestion par éco-pâturage. Avec le temps, les plantes à fleurs reviendront garnir les prairies.
Lorsque Bruxelles Environnement a repris le Kauwberg en gestion, les massifs boisés souffraient d’une grande instabilité. Du point de vue écologique, ce n’est pas un problème mais pour un espace vert accessible au public, le risque d’accident devenait considérable.
Le bois mort est laissé sur place pour des raisons écologiques. Les troncs sur pied ou tas de branches sont bénéfiques à la petite faune. Ils sont aussi de nouveaux supports de vie pour de très nombreux organismes qui contribueront au bon état de conservation de l’écosystème.
Il s’agit d'« éco-pâturage », pas d'élevage. Les brebis jouent un rôle de « tondeuse » et de « débroussailleuse » naturelles.
Comme tondeuses, elles favorisent la diversification floristique tout en étant respectueuses du micro-relief des prairies. Comme débroussailleuses, elles grignotent les ronciers ainsi que les branches et troncs de jeunes arbres qui recolonisent les prairies et auraient tendance à les refermer si rien n’était fait.
Elles sont très efficaces pour contenir la renouée du Japon, une espèce exotique invasive.